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Absences (modalités de remplacement) Extrait
du procès-verbal du comité de relation de travail du vendredi
14 novembre 2008. Les employés de
services de garde et les T.E.S. se plaignent qu’ils doivent eux-mêmes trouver
leurs suppléants sur leur temps personnel. La partie patronale
explique qu’il peut leur être demandé d’effectuer cette tâche; toutefois,
elle doit être rémunérée. La partie patronale
précise que de façon générale, les techniciens en service de garde
s’occupent de trouver des suppléants éducateurs. Pour les T.E.S. c’est la secrétaire d’école qui s’en occupe. Elle incite par ailleurs la partie
syndicale à suggérer aux employés concernés de parler de ce sujet à leurs
directions d’écoles. Si des problèmes persistent, des interventions
pourraient être effectuées par les ressources humaines avec les milieux
concernés.
Salariés
(es) bénéficiant de l’assurance salaire : Toute
personne salariée qui reçoit un traitement en assurance salaire se doit de
recevoir aux fins des calculs de la prestation, le taux de traitement qu’elle
recevrait si elle était au travail. Exemple :
Une personne salariée travaillant 26 heures par semaine au moment du début de
son arrêt de travail a droit à 80 % de son salaire pour les trois premiers
mois et à 70 % par la suite. Advenant
que cette même personne puisse obtenir un ajout d’heures à son horaire (si
elle était au travail), sa prestation d’assurance salaire se doit d’être
calculée au taux du traitement qu’elle recevrait si elle était au travail. Soyez
vigilants dans le respect de l’ancienneté pour les ajouts d’heures. Ref. :
5-3.03 de la convention collective
Ancienneté :
Lorsque
l’employeur peut avantager une personne salariée régulière absente du
travail (congé maternité, assurance salaire ou CSST) en augmentant son
nombre d’heures, cette dernière voit son ancienneté calculée en fonction de
cet ajout d’heures qu’elle ferait si elle était au travail. Toutefois il
faut obligatoirement que l’ajout d’heures soit pour une durée de plus de 30
jours. |