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28 septembre 2011 Nouvelle convention collective dans le soutien scolaire
Le comité de négociation du CPSS, Sylvain Ladouceur, Chantal Tremblay,
Marie-Claude Cadieux et Huguette Blais-Farley.
Photo André Pépé Périard
Mercredi après-midi était un moment important pour les membres du SCFP
du secteur du soutien scolaire. En effet, les membres du comité de négociation
du Conseil provincial du soutien scolaire ainsi que leur porte-parole et
leur contrepartie patronale apposaient leurs signatures au bas de la
nouvelle convention collective.
Ce nouveau contrat de travail touche le personnel de soutien de 15 commissions scolaires, environ 8500 membres du SCFP. D’une durée de cinq ans, la nouvelle entente viendra à échéance le 31 mars 2015. Découlant des négociations du Front commun de l’an dernier, celle-ci prévoit, comme pour les autres employés du secteur public et parapublic québécois, des hausses salariales qui totaliseront entre six et 10,5%, en fonction de la croissance du PIB et de l'inflation. Le règlement prévoit aussi des améliorations au régime de retraite, aux assurances collectives et aux droits parentaux.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Élèves handicapés ou en
difficulté Les employés du soutien scolaire
proposent des solutions immédiates Montréal, le jeudi 28 octobre
2010 – Les employés du
soutien scolaire membres du SCFP attirent l’attention sur des solutions
rapides et efficaces pour venir en aide aux élèves handicapés ou en difficulté.
Bien que satisfaits de l’écoute et de l’ouverture de la ministre Beauchamp
à la Rencontre des partenaires en éducation
de lundi dernier, et au-delà du rôle possible des écoles privées, qui fait
couler beaucoup d’encre, ils recentrent le débat sur les besoins immédiats.
Par exemple, une juste reconnaissance du rôle des techniciens en éducation spécialisée
apporterait une bouffée d’air frais sur le terrain. «La plupart des techniciens en
éducation spécialisée ne peuvent travailler à temps complet et doivent se
contenter d’une fraction de tâche, souvent sous les 26 heures par semaine. Il
faut que ces intervenants, qui sont la première ligne de soutien, passent plus
de temps avec les élèves, c’est la base. De plus, on leur accorde peu de
temps dans leur horaire pour rencontrer les différents intervenants de leur établissement.
Il y a là un grave manque de coordination à corriger»,
a déclaré Sylvain Ladouceur, président du Conseil provincial du soutien
scolaire du SCFP. «Rappelons que bon nombre d’élèves
handicapés ou en difficulté commencent et finissent leurs journées dans les
services de garde. Il faut que l’attention dont ils ont besoin soit reflétée
systématiquement dans les ratios enfants-éducateurs. Et là aussi, la présence
de techniciens en appui ferait la différence. Enfin, il existe un comité dans
chaque commission scolaire qui prend des orientations touchant les élèves
handicapés ou en difficulté, mais la présence des employés de soutien y est
aléatoire. Il faut rendre cette présence constante et uniforme. Sans les yeux
et les oreilles des travailleurs de première ligne, on perd la perspective»,
a conclu le président. Le Conseil provincial du soutien scolaire (CPSS) du SCFP regroupe
environ 6000 employés de soutien qui occupent une grande variété de fonctions
au sein des commissions scolaires à travers le Québec. Au total, le SCFP représente
quelque 12 000 membres dans le secteur de l’éducation. Avec près de 105 000 membres au Québec,
le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) est présent dans plusieurs
autres secteurs d’activité, dont la santé et les services sociaux, les
municipalités, les universités, l’énergie, les transports urbain et aérien,
les communications, les sociétés d’État et organismes publics québécois.
Il est aussi le plus important syndicat affilié de la FTQ.
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30 – SOURCE :
SYNDICAT CANADIEN DE LA FONCTION PUBLIQUE (FTQ) Renseignements :
Marie-Claude Cadieux, conseillère SCFP, mccadieux@scfp.qc.ca,
cell. 514 266-7297
Sébastien
Goulet, Information SCFP, sgoulet@scfp.qc.ca,
cell. 438 882-3756 /jb*SPB-Qc
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